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La curiosité n'est pas un vilain défaut

murielrocher9
16 sept.
1 min de lecture

Vous vous souvenez de ce livre d'Homère, lu avec effort au collège, entre les vers qu'on ne comprenait qu'à moitié et les résumés glanés à la va-vite ? Allez voir L'Odyssée au cinéma aujourd'hui, avec ce vague souvenir en tête. Vous en ressortirez enthousiaste, la tête pleine d'angles de lecture nouveaux sur une œuvre que vous pensiez connaître.


Ce petit vertige agréable a un nom en neurosciences : l'écart de connaissance. Le psychologue Loewenstein l'a démontré : c'est la distance entre ce qu'on sait déjà et ce qu'on découvre qui active notre curiosité, et avec elle la dopamine, la mémoire, l'envie d'aller plus loin. Mais attention à la mesure : un écart trop petit, et rien ne se passe. Trop grand, et on se referme.


Ni trop familier, ni trop étranger.

C'est exactement ce qui se joue dans une transition professionnelle.


Pourquoi le grand saut fait peur, et pourquoi rester ne suffit plus ?

On ne veut pas rester indéfiniment dans le même poste, l'ennui guette. Mais on ne se lève pas non plus un matin pour tout quitter sans repère : la peur prend le dessus.

Entre les deux, il y a cette marge d'incertitude qui ne paralyse pas mais réveille. Celle qui remet en mouvement la motivation, là où elle s'était endormie. Celle qui transforme l'inconnu en terrain d'exploration plutôt qu'en menace.


La curiosité, finalement, c'est peut-être le moteur le plus sous-estimé d'une transition réussie.

C'est pour cultiver cette

marge, et aider chacun à trouver la sienne, que j'ai créé le programme ROCKyourWHY.


Envie d'explorer vos possibles ? Contactez-moi !



Mon inspiration :

 
 
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